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Hommage à David Bowie

David Bowie – Les compilations

II – Les compilations

Il y a eu pléthore de compilations de Bowie. Je ne vais mentionner que celles que je possède en vinyls sur la période 70-80.

Tout d’abord, celles qui reprennent les premiers titres. Elles sont éditées sur le label DERAM / DECCA, celui-là même qui a lâché Bowie à ses débuts et qui doit bien le regretter ! On y retrouve donc des titres extraits de son premier album et premiers 45 tours, tels que « Uncle Arthur » et « The London boys », des morceaux qui ne feraient pas de mal à une mouche !

Ici, le même disque sorti en 1973, en pressage anglais à gauche, et en pressage français à droite.

On ne va pas se mentir, l’intérêt des compils se limite parfois au seul fait d’avoir une belle pochette. C’est le cas, avec cette édition française, toujours chez Decca, dans la série « Impact ». On a toutefois quelques titres non présents sur les compils précédentes, tels « Did you ever have a dream », ou « Please Mr Gravedigger ».

En 1984, sort en Allemagne, « Fame and fashion », une compilation beaucoup plus intéressante, avec de nombreux tubes : « Space oddity », « Starman », « 1984 », « Golden years », « Heroes »… mais pas les derniers de l’époque, tels « Let’s dance » ou « China girl ». Il faut bien vendre aussi l’album ! Toutefois, ça permet aux jeunes de rattrapper leur retard. On notera la photo récente sur la pochette qui ne correspond pas aux titres du disque !

En 1976, puis maintes fois rééditées, sort dans les bacs, une double compilation intitulée « Changes One Bowie » et « Changes Two Bowie ». Cette dernière est en fait le tout 1er disque de Bowie que j’ai eu, alors que j’avais une quinzaine d’années, offert par mon oncle, en même temps que 2 Pink Floyd. Et ces 3 disques étaient tout simplement mes 3 premiers disques vinyls ! Mon 1er pas dans la collection…

On retrouve sur ces 2 disques très bien présentés, avec la typographie de « Station to Station », une flopée de succès : « Ziggy Stardust », « Rebel rebel », « Golden years », « Starman », « Fashion », « Wild is the wind »…

En 1981, « Moi, Christiane F., 13 ans, droguée, prostituée » sort au cinéma, adapté d’un best-seller. C’est David Bowie qui en assure la BO; il y interprète par ailleurs son propre rôle. Par contre, pas de titre créé spécialement, seulement d’anciens succès ! On peut retrouver Heroes chanté en allemand, l’instrumental « Sense of doubt », « Station to Station »… soit une compilation des 3 albums de la période berlinoise de Bowie.

Toujours en 81, une nouvelle compilation Decca sort, intitulée « Another face ». Elle reprend les titres chantés par Bowie entre 1964 et 1970 en respectant la mode de l’époque qui voulait que certains titres mono soient remixés en stéréo (tout comme, un peu plus tard, certains films noirs et blancs devaient être colorisés… Bref…). La compil propose aussi des titres plus rares, car sortis uniquement en 45 tours, notamment « Liza Jane », le tout 1er 45 tours de Bowie, sorti sous le nom de David Jones, avec son groupe The King Bees.

« Golden years » sort en 1983 et fait sa compilation radine : seulement 9 titres pour 36 minutes ! Heureusement, de bons titres tels « Fashion », ou « Wild is the wind », mais aussi des chansons moins courantes, comme « Joe the lion » ou « Red sails ».

Enfin, pour terminer ce rapide tour d’horizon des compilations, « Rare » propose des versions peu courantes de 11 titres de Bowie, notamment des faces B de 45 tours. On y trouve pêle-mêle, la très bonne reprise du « Amsterdam » de Jacques Brel, la version italienne de « Space Oddity », renommée « Ragazza solo, ragazza sola » (???), « Helden », qui est « Heroes » chanté en allemand, etc… Bref, une excellente compilation, qui vu la rareté de certains titres, en fait quasiment un album en soi.

A suivre : les lives !

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